jeuxpcmag.com en carafe

Salut les gamers,

Notre site rencontre quelques difficultés en ce moment, une foutue fonctionnalité pompe toutes nos ressources. Nous avions commencé par couper quelques fils mais ça n’allait toujours pas. Alors nous sommes passés aux choses sérieuses et nous voilà avec un thème de base de WordPress… Mais ça bosse dur dans les coulisses pour trouver la source du problème et le site original reviendra très bientôt c’est promis :)

Advanced Warfare présente son Season Pass

Activision a mis en ligne une nouvelle bande-annonce pour son prochain Call of Duty. Celle-ci nous présente le contenu de son Season Pass qui proposera :

· Quatre packs épiques téléchargeables

· Un accès avancé à des armes bonus téléchargeables

· Atlas Gorge, une carte multijoueur bonus disponible immédiatement au lancement du jeu.

L’histoire de cet énième opus et développé “spécifiquement” pour consoles nouvelle génération et PC par Sledgehammer Games. Et dès aujourd’hui, les fans peuvent pré-commander leur exemplaire dont la sortie est prévue pour le 4 novembre prochain.

The Crew : Pimp encore ses caisses

Ubisoft a diffusé une nouvelle bande-annonce pour The Crew son prochain jeu de course. Celle-ci revient encore une fois sur les aspects customisation du titre.

Adaptez votre caisse à chaque terrain ! Customisez votre voiture comme jamais pour sortir du lot et montrer à tous les joueurs ce que vous valez.

Pour rappel, The Crew propulse les joueurs dans une course effrénée débordante de défis et de terrains variés, à travers une version réaliste, en monde ouvert, des Etats Unis d’Amérique : des villes aux banlieues, de contés en états, des côtes aux sommets.

Sortie pour le 2 décembre prochain.

Un nouveau trailer de Far Cry 4

Ubisoft a mis en ligne un tout nouveau trailer de Far Cry 4. Celui-ci dévoile de nouvelles régions de Kyrat : le centre et l’Himalaya. C’est l’occasion également de présenter deux nouveaux personnages : Noore et Yuma.

Le Docteur Noore Najjar travaillait avec des organisations humanitaires à Kyrat au début du règne de Pagan Min. Piégée par Pagan Min qui menace sa famille, elle est obligée de travailler pour lui. Des années plus tard, c’est une personne complètement métamorphosée. Afin de protéger sa famille elle est devenue l’organisatrice des combats à mort de l’arène de Shanath. Elle gère également le trafic d’héroïne, sous la supervision du bras droit de Pagan Min : Yuma.

Fille d’un patron de la pègre abattu dans un raid, Yuma a été recueillie par Gang Min, le père de Pagan. Fidèle et tout acquise à la cause de son grand frère spirituel Pagan Min, Yuma l’aide à s’emparer de Kyrat et devient son bras droit.
Yuma est obsédée par le mythe de Kalinag, un héros légendaire de l’histoire de Kyrat, et n’a qu’une idée en tête : trouver Shangri-La et percer ses secrets.

Far Cry 4 sortira le 20 novembre prochain. Et cet épisode reprend les mêmes principes que les anciens opus. Le joueur se retrouvera dans une région où il sera difficile de se sentir en sécurité malgré le fait de posséder de nombreuses armes et véhicules.

Test de Metro Redux

Je vous avoue que lorsque j’ai commencé à jouer à Metro 2033 Redux et Last Light Redux je me suis demandé ce que j’allais bien pouvoir vous raconter de plus que ce que nous avions déjà décrit dans les tests des originaux. Faire un test de Metro 2033 Redux ou Last Light Redux, c’est comme faire le test d’une version Enhanced de The Witcher, c’est cool mais il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Si bien que finalement, ce n’est pas plus mal d’aborder ces deux jeux comme un tout : Metro Redux.

Une refonte graphique utile a Metro 2033

Metro Redux - Screenshot

Avant

Pour ceux qui ont joué à Metro 2033 à sa sortie, ils se souviennent que visuellement c’était une grosse claque, il fallait sortir l’artillerie lourde pour pouvoir le faire tourner. Certes, l’optimisation n’était pas au poil mais quand même, le voyage avec Artyom fut spectaculaire, plongé dans une ambiance tout simplement dingue entre les sombres couloirs du métro moscovite et les sombres rôdant à l’intérieur, des moments de répits dans les cités souterraines quand celles-ci n’étaient pas un ramassis de néo-nazis ou les promenades qui n’avaient rien de rassurantes dans les rues de la capitale. Tout y était pour nous immerger, même la bande son était une tuerie portée par une VOST au top.

Metro Redux - Screenshot 2

Après

Last Light était légèrement en retrait mais la sauce continuait à bien prendre. La version Redux se veut être une amélioration de ce que proposait Last Light avec notamment quelques effets revus, quelques animations en plus et c’est à peu près tout. N’y allons pas par quatre chemins, graphiquement, le changement sur Last Light est anecdotique. En revanche, c’est bien plus flagrant pour Metro 2033. Il suffit de passer 5 minutes à jouer à l’original pour s’en convaincre. Parfois, l’intégration des effets (lumineux essentiellement) est moyenne et certaines textures n’ont pas profité du même lifting que d’autres. Peu importe, globalement, la refonte fait plaisir à voir et a surtout l’avantage de raccorder les personnages entre 2033 et Last Light car certains ne se ressemblaient pas du tout.

Un gameplay calée sur Last Light

Metro Redux - Screenshot 3

A l’extérieur, vous êtes une proie

Exploiter le moteur graphique de Last Light avec quelques petits trucs en plus c’est bien sympa mais qu’en est-il du gameplay ? Et bien très franchement, c’est plutôt la déception. Encore une fois, c’est surtout le Redux de Metro 2033 qui en profite avec un stealth du même acabit de Last Light. Ce qui fâche, c’est d’avoir toujours cette IA plus artificielle qu’intelligente. Elle est incapable de vous voir caché derrière une lanterne et si vous êtes dans l’ombre d’un objet vous pouvez tuer vos ennemis comme des pigeons ils seront trop cons pour vous repérer même dans les niveaux les plus difficiles. D’ailleurs parlons des difficultés, nous retrouvons ce bon vieux mode Ranger Difficile qui conserve les mêmes défauts, le premier point c’est la réduction des munitions dans les chapitres mais en fait on en manque jamais vraiment surtout si vous partez sur le style spartiate où la discrétion est de mise. Le second point c’est le HUD, c’est bien sympa de masquer toute l’interface à l’écran mais il ne faut pas que la masquer, il faut la supprimer complètement et proposer autre chose à la place. Impossible de connaître son nombre de munitions (pas grave comme je l’ai évoqué à l’instant) autrement qu’en magasin car Artyom est un pauvre gars qui ne sait pas compter les balles qu’il a dans sa poche. On s’attendrait à pouvoir faire une vraie action pour obtenir ces infos au même titre que notre héros sort sont carnet quand il a oublié ce qu’il devait faire (quelle tête en l’air celui-là).

Enhanced > Redux

Metro Redux - Screenshot 4

4A Games sait nous plonger dans l’ambiance

Cette version Redux n’est pas une mauvaise chose, elle a le mérite de remettre un peu d’ordre dans les deux aventures d’Artyom. Les PNJ sont désormais cohérents, 4A Games a profité de l’occasion pour faire toutes les cutscenes en vue première personne et rajouter quelques cinématiques explicatives. L’atmosphère continue de briller de tous ses éclats et la patte du moteur de Last Light donne un second souffle à un 2033 légèrement vieillissant.
Metro Redux - Screenshot 5

Surtout quand il faut défourailler du monstre

A côté de ça, on garde un FPS couloir qui ne mise pas suffisamment sur l’aspect Survival de l’univers et se contente du minimum pour améliorer son gameplay. Nous noterons néanmoins quelques restructurations de niveaux bienvenues ainsi que des ajouts qui permettent de micro séances d’exploration. Pour résumer la situation, si nous n’avez jamais eu entre les mains la série Metro, c’est l’occasion de corriger cette grossière erreur en vous plongeant dans cet univers à l’ambiance exceptionnelle. Pour les autres, vous pourrez patienter afin d’avoir une promo Steam. Ceci dit, si Metro 2033 Redux mérite probablement d’être payant, nous aurions préféré un patch pour Last Light dans le même esprit que notre sorceleur préféré. Tant pis.

R-Cade

Le flipper R-CADE remporte la médaille d’or au concours Lépine

E-concept est une PME savoyarde qui est spécialiste dans le jeu rétro ou « retrogaming ». Elle distribue dans l’hexagone des consoles, des accessoires et des jeux rétro, mais elle conçoit et fabrique aussi ses propres produits comme les flippers R-CADE.

Et ce flipper numérique R-CADE a été primé cette année par une médaille d’or au Concours Lépine Européen. Aux côtés de fleurons de l’industrie comme Citroën ou Nissan, une PME savoyarde s’illustre sur la scène de l’innovation internationale. Et ce parmi pas moins de 150 inventions exposées à l’occasion de la Foire Européenne de Strasbourg.

Le flipper numérique R-CADE constitue la fusion entre les sensations du flipper traditionnel avec une véritable machine mécanique, et l’intégration du numérique avec un système informatique puissant permettant d’afficher des jeux vidéo en haute résolution pour un rendu ultra-réaliste !

Il possède tous les attributs physiques du flipper originel : boutons, lanceur de billes à ressort, affichage digital du score et des bonus, et même sensibilité de la table au tilt !

L’intégration d’écrans LED full HD permet à la vénérable machine d’être compatible avec pas moins de 400 tables de jeux disponibles en téléchargement dont tous les hits les plus célèbres : Pinball FX2 (Marvel, Star Wars…), Future Pinball, Pinball Arcade, Jurassic Park…

E-concept distribue dans l’hexagone des consoles, accessoires et jeux rétro, mais elle conçoit et fabrique aussi ses propres produits comme lesflippers R-CADE. Lionel Chataignier et Cyril Benoit sont les deux fondateurs d’E-concept et des passionnés de jeux, au point de créer leur propre musée dans leurs locaux situés près de Chambéry. Lionel Chataigner est ingénieur et développe les produits qui sont assemblés dans leur propre atelier. Cerise sur le gâteau, le design des flippers R-CADE est entièrement personnalisable et réalisé à la demande, ainsi que l’installation et le réglage réalisés par un spécialiste d’E-concept.

« Nous travaillons dans le multimédia depuis 20 ans, nous le faisons par envie et par passion. Recevoir cette médaille d’or au concours Lépine est avant tout un honneur mais aussi la reconnaissance et la récompense du travail fournit par les équipes d’E-concept depuis toutes ces années. » expliquent Cyril Benoit et Lionel Chataigner.

Si on vous en parle, c’est qu’en plus de saluer la performance de ces frenchies, vous allez tous devoir vous cotiser pour m’en acheter un !!! Afin bien sûr, que je puisse continuer à tester dans des conditions optimales les nouvelles tables de Pinball FX2, ou la saison 3 de Pinball Arcade notamment :lol:

Voici une petite interview et une vidéo de démonstration réalisée par nos confrères de CFTP.fr afin d’en découvrir un peu plus sur la bête.

Les configurations requises pour Assassin’s Creed Unity

Gary Steinman qui est senior communications manager a dévoilé, sur le blog officiel d’Ubisoft, les configurations requises pour Assassin’s Creed Unity.

On remarquera qu’elles sont musclées, ce qui est une tendance déjà observée avec les derniers gros hits sortis (The Evil Within et La Terre du Milieu : L’Ombre du Mordor). De plus, le studio précise que les portables avec des GeForce 680, GeForce 780, Radeon HD 7970 et Radeon R9 290 « peuvent fonctionner, mais ne sont pas officiellement prises en charge ».

Configuration minimale requise

Windows 7 SP1, Windows 8 / 8.1, versions 64-bit seulement
Processeur Intel Core i5-2500K à 3,3 GHz ou AMD FX-8350 à 4 GHz ou Phenom II x4 940 à 3 GHz
6 Go de mémoire vive
Carte graphique GeForce GTX 680 ou Radeon HD 7970 (2 Go de VRAM)
DirectX 11
Carte son compatible DirectX 9.0c
50 Go d’espace disque disponible

Configuration recommandée

Windows 7 SP1, Windows 8 / 8.1, versions 64-bit seulement
Processeur Intel Core i7-3770 à 3,4 GHz ou AMD FX-8350 à 4 GHz
8 Go de mémoire vive
Carte graphique GeForce GTX 780 ou Radeon R9 290X (3 Go de VRAM)
DirectX 11
Carte son compatible DirectX 9.0c
50 Go d’espace disque disponible

Le titre sortira le 13 novembre prochain et on pourra alors concrètement observer le rendu graphique et l’optimisation générale du jeu.

Civilization BE de sortie avec une démo

2K et Firaxis Games ont annoncés que Sid Meier’s Civilization: Beyond Earth est maintenant disponible en sortie mondiale sur PC.

Les studios ont également mis en ligne une démo afin de se faire une idée sur ce nouvel opus avant éventuellement de passer à la caisse. Celle-ci se télécharge directement via la plateforme Steam.

Pour rappel, Civilization: Beyond Earth place les joueurs au cœur d’une expédition qui part de la Terre pour emmener sa population vers une nouvelle frontière où elle pourra explorer, coloniser une planète extraterrestre et créer une nouvelle civilisation. Le scénario du jeu permet aux joueurs de s’aventurer sur un territoire jusqu’alors inexploré par la franchise : l’évolution de la civilisation humaine est propulsée vers le futur.

“Civilization: Beyond Earth est un nouveau thème, axé sur la science-fiction, dans la série tant appréciée des Civilization,” commente Christoph Hartmann, Président de 2K. “Civilization: Beyond Earth met en avant l’engagement de Firaxis Games à créer des jeux de stratégie de grande qualité et à mettre au défi les joueurs en leur proposant de coloniser une planète extraterrestre au travers d’une expérience de jeu stimulante intellectuellement et visuellement attractive.”

“Contrairement à ses prédécesseurs, dans Civilization: Beyond Earth les joueurs ne sont pas liés au contexte historique,” ajoute Sid Meier, Director of Creative Development chez Firaxis Games. “Alors qu’ils auront entre leurs mains le futur de l’humanité sur une planète extraterrestre, les joueurs devront prendre des décisions intéressantes et fun à jouer, réunissant les sciences, les technologies et les idéologies du futur.”

La cinématique d’intro de The Witcher 3

CD Projekt a mis en ligne la cinématique d’introduction de The Witcher 3. On y aperçoit un Geralt âgé qui avec Vesemir part à la recherche de l’amour de sa vie : Yennefer of Vengerberg. On ne la voit pas dans cette vidéo mais Cirilla sera de la partie également pour clôturer avec panache les aventures de Loup Blanc.

Nos petits polonais avaient précisés que l’expérience changera en fonction des actions des joueurs, que ce soit lors des passages impliquant personnellement Geralt ou lors des missions secondaires. Comme par exemple, quand loup blanc s’impliquera dans diverses quêtes et autres “grandes intrigues locales de chaque pays visité”. Il en résultera une histoire dont tous les fils interagiront les uns avec les autres et avec le monde, “créant une expérience encore plus non-linéaire que jamais”.

Le studio confirme par ailleurs que la durée de vie de cinquante heure pour la quête principale auxquelles on pourra ajouter encore cinquante heures pour les histoires secondaires dont se compose l’intrigue.

Il y aura également, un cycle jour/nuit qui affecte tout l’environnement du jeu. Avec notamment certaines créatures qui ne sortent de leur tanières que lorsque l’obscurité est là.

Sortie prévue pour le le 24 février 2015.

Test de Stronghold Crusader 2

Stronghold est une série de STR qui commence a avoir de la bouteille mais dont la tendance est plutôt un mauvais vieillissement avec le temps. La première édition était plutôt réussie, nous plongeant dans un univers médiéval fleuretant tantôt avec une ambiance crédible tantôt avec un humour de bon aloi. Mine de rien, à l’époque, les possibilités étaient intéressantes si bien que le jeu a connu un relatif succès qui permis de sortir une suite nommée Stronghold Crusader. Cette fois-ci, du médiéval mais sur les terres de Saladin en pleine période de croisades (d’où le nom Crusader, bien vu mon gars !). A partir de là, c’est la chute, notamment le passage à un moteur graphique full 3D, la licence se met à végéter et Firefly Studios tente une nouvelle fois de redorer son blason avec un Stronghold Crusader 2. Voyons ce qu’il en est.

La nostalgie ne fait pas tout

Stronghold Crusader 2 - Screenshot 1

Une campagne contre Saladin ? Pourquoi pas. Mais sans scénario

Quand nous plongeons dans un Stronghold, c’est avec une certaine nostalgie, la licence a quand même soufflé sa 13e bougie ! Ce n’est pas rien. Quoi qu’il en soit, nous y allons aussi avec une certaine appréhension, les dernières expériences n’ont pas laissé un bon souvenir. Dès le lancement de Stronghold Crusader 2, nous sommes dubitatifs, il y a un tutorial à disposition, puis des campagnes, des escarmouches et un mode multi. A priori, tout y est, sauf que le contenu n’est pas très intéressant. Le tutorial sert à rien pour qui a déjà joué au moins une fois dans sa vie à la licence, c’est normal car Stronghold Crusader 2 ne vient sans aucun vent de fraîcheur. Les campagnes sont une blague, c’est bien joli de nous plonger dans cette période de croisades riche en événements mais faut proposer un scénario intéressant. Ici, nous enchaînons des missions dignes des quêtes annexes les plus pourris d’un RPG de seconde zone : ramassez 200 pommes avant le temps imparti. Ce n’est pas très valorisant, dans un sursaut, nous avons quelques missions qui proposent de réaliser une belle bataille mais l’IA n’est toujours pas brillante, c’est un peu la bête noire du jeu, il y a des astuces à la con comme astucieusement placer ses archers pour faire tomber une pluie de flèches sur l’ennemi sans qu’il réagisse. Et puis il n’y a pas un grand nombre d’unités, nous avons l’impression de débarquer dans un vieil AoE avec certes, un niveau de détails plus élevé.

Stronghold Crusader 2 - Screenshot 2

Les escarmouches se suivent et se ressemblent…

Viennent ensuite les escarmouches, nous sommes bien servis en quantité mais voilà, c’est des escarmouches, le seul objectif est de vaincre les seigneurs adverses et c’est tout. Cela pourrait le faire si chaque carte apportait quelque chose de nouveau à l’escarmouche précédente, malheureusement non. Cela est tout à fait normal, là encore l’IA fait défaut, nous aurions beau la placer dans un contexte de supériorité, par exemple elle peut placer ses troupes en hauteur pour que ses archers profitent d’une plus grande portée. Et bien non, l’ordinateur balance bêtement ses hommes sur vos remparts, de la chair à canon. Globalement, aucun challenge pour celui qui a un minimum d’expérience dans la série Stronghold.

La 3D pour moins de gameplay

Stronghold Crusader 2 - Screenshot 3

Graphiquement c’est un peu fade quand même

Qu’avons-nous de nouveau avec ce Stronghold Crusader 2 ? Le moteur graphique ! Dommage, il n’est pas très réussi, les textures sont baveuses, les environnements sont pauvres, les animations pas toujours au rendez-vous… La caméra libre coûte chère à la qualité générale du jeu, Firefly Studios n’avait pas un gros budget, partir sur un jeu full 3D est une erreur lourde de conséquences. Le gameplay en pâtit considérablement, les nouveaux bâtiments se comptent sur les doigts d’une main, il n’y a plus besoin de gérer d’espace pour l’entrepôt alors qu’il aurait fallu permettre d’avoir plusieurs entrepôts tout simplement. Nous perdons les douves, ce qui est un peu dingue pour un jeu de construction de château… Il y a bien de nouvelles unités mais trop souvent elles en remplacent d’autres. Côté unités de siège, nous perdons en crédibilité, nos trébuchets balancent des têtes de lion sorties d’on ne sait où, nous avons des vaches à la pelle, fini le temps où cela ralentissait notre production de fromage.

Stronghold Crusader 2 - Screenshot 4

Brûlez tous !

Tout à un goût légèrement amer, le bât blesse quand nous tentons de faire un immense château, si vous jouez contre une IA ou un humain, ça va, 500 bâtiments, 500 unités, de quoi s’amuser. Dès que vous jouez à 8, cela se réduit comme peau de chagrin. Vous attaquez un château à 100 pour peu que vous laissiez un minimum de défense. Tout cela semble bien ridicule, dans ces cas là, il vaut mieux faire des parties en montant deux ou trois équipes maximum. Pour le coup, ça oblige à se coordonner (compliqué en solo). Problème, en multi, impossible de monter un serveur avec 8 humains, j’ai passé 30 min à essayer, les joueurs qui arrivent n’ont pas la patience d’attendre que d’autres nous rejoignent. Le mieux que j’ai pu faire, un 2v2, ce qui est finalement un bon compromis.

Restez old school !

Stronghold Crusader 2 - Screenshot 5

Les cartes ne sont pas palpitantes

Firefly Studios ne devrait pas essayer de faire un jeu tape-à-l’œil, la concurrence est bien trop forte, même un Rome Total War qui a une énorme partie de gestion l’explose. Oui, la comparaison n’est pas forcément la plus judicieuse mais montre néanmoins que ce n’est pas l’atout de Stronghold. Il faut miser sur le gameplay, il y a encore plein de choses à faire dans la construction du château comme l’ajout d’échauguettes, de courtines, de poternes etc. Franchement il y aurait de quoi faire ! Il faudrait aussi pousser l’aspect gestion, une seule église suffit, du grand n’importe quoi, surtout lors des croisades. Impossible de gérer une vraie ville, c’est rare de dépasser la vingtaine de masures… Surtout, ça manque de stratégie, impossible de réaliser un siège, de couper les vivres d’une cité. Enfin si, nous pouvons le faire, mais ça n’a aucun intérêt, quand un joueur gagne, c’est qu’il a largement pris l’ascendant sur ses adversaires, la guerre d’usure est très rare. D’autant plus que Stronghold ne permet d’assigner aucun ordre à vos troupes (vadrouilles, comportement s’ils reçoivent une pluie de flèches enflammées sur la tronche etc.) et impossible d’avoir un plan large d’un champ de bataille. Enfin, pas de notion de brouillard de guerre, vous voyez tout, impossible de se faire surprendre, cherchez pas à faire une diversion. Bon, arrêtons-nous là, Stronghold rate une nouvelle fois le coche, quelle tristesse.

Le village gaulois des joueurs PC !